ENERGIE - DES SOLUTIONS POUR PRODUIRE SANS DETRUIRE L'ENVIRONNEMENT
"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance" B.Fuller

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Page créée le 30 décembre 2004 

Diverses expérimentations

En partant des indications données dans le site de Jean-Louis Naudin, un de nos fidèles lecteurs a fait des expérimentations. Voici ce qu'il nous dit :

" Il y a beaucoup d'à priori face à toutes ces découvertes inédites, même parmi des personnes à l'esprit ouvert. Mais devant la réalité palpable des faits, les préjugés tombent.

 

  Voilà pourquoi j'ai testé le Lifter, le moteur Stirling, et le Bingofuel, tous avec succès ; à ce dernier test notamment, j'ai bien constaté, en effet, la présence de particules magnétiques dans les résidus de carbone récupérés qui réagissent à l'aimant en utilisant comme électrodes les bâtonnets de graphite entrant dans la fabrication des piles (graphite je pense assez pur).

Au monoculaire, on remarque sur ces résidus quelques micro-billes de métal brillant agglutinées d'environ 200 microns de diamètre.

 

Une autre constatations étrange est que malgré la force du plasma lumineux du poste à souder (réglé à 70 ampères sous 32 volts alternatif) qui, à certains moments, comme sur la photo de gauche, remplit les deux tiers du récipient, donc englobant les dominos de plastique souple, ceux-ci n'en subissent aucune altération, de même que le récipient en plastique.

Mais il est aussi surprenant que le plasma ne prenne pas la place de l'eau elle-même qui s'en trouverait de ce fait instantanément évaporée. De fait, la zone lumineuse du plasma coexiste dans et avec l'eau l'élevant à peine à 100 °C. La haute température de 5 000 °C du plasma doit, je pense, être limitée à une très faible région entre les électrodes, seulement dans le canal d'écoulement des électrons, puis décroître très rapidement avec l'éloignement, d'ailleurs les bulles s'échappent surtout des électrodes. Le procédé est spectaculaire mais les gaz s'enflamment assez difficilement avec une faible flamme transparente ; c'est sans doute une question de rendement de gaz produit et la présence de vapeur d'eau.

 

Ce procédé est simple mais demande de prendre quelques précautions indispensables, notamment de ne jamais faire fonctionner ce dispositif dans un local fermé et sans courant d'air, et même de se tenir éloigné des émanations non brûlées produites à l'air libre, car la production d'oxyde de carbone est importante, or ce gaz, inodore mais mortel en quelques minutes d'inhalation, est le traître par excellence (ce que savent bien les pompiers). C'est le plus gros inconvénient de ce système, en cas de fuite.

 

Dans le cadre du brevet de Gunnerman, (ndlr : voir notre nouvelle du 17 décembre 2004) voici la photo, non d'un paysage de l'équateur martien équipé de ses sphères habitables, mais d'une simple tige de nickel de 3 mm de diamètre traitée à l'arc électrique pour la rendre poreuse et augmenter ainsi sa surface d'action ; plongée dans de l'eau pure à 40 degrés environ au départ puis laissée se refroidir naturellement, des micro bulles apparaissent dès la première minute, puis grossissent assez rapidement avant de s'échapper à la surface. Est-ce seulement l'air dissout dans l'eau ou le résultat de la dissociation ? Dans ce cas, elle serait purement catalytique, c'est à dire opérée par la seule présence du métal.  " P.T.

 

 

 

 

   Moteur Stirling : d'après Koichi Hirata

  Moteur Stirling (6,17 Mo)

 

Nous remercions ce lecteur passionné de science pour ces documents ! et nous lui souhaitons de fructueuses expérimentations.

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